Pornographie (porc-nos-gras-fit)… juste un jeu (je) de mots (maux)

Soit…
Quoi qu’il en soit, j’ai passé bien du temps, et des années à regarder d’abord d’un œil intérieur et actif, et ensuite extérieur, ce phénomène (si phénomène il y a) de société.

Pendant des années, je me suis coltiner des amateurs et des acteurs du genre, et j’ai donc eu le temps d’observer les failles qui se cache derrière cette (et maintenant, je peux le dire) misère à la fois mentale et sexuelle.
Les pornographes ont encore de beaux jours devant eux, grâce au système de cette nauséabonde société, où tout se vend et, logiquement, tout s’achète (cela va s’en dire).
Les déviances dans le monde du porno, sont tellement nombreuses, qu’un moment donné, je me suis demandé si je ne devenait pas folle. Je veux dire… le moindre petit « truc » sexuel est exploiter dans les grands (bas-) fonds. Du septuagénaire qui aime aller s’adonner à des partouzes dans l’Asie profonde (si je puis m’exprimer ainsi) avec de petites filles ou petits garçons pré-pubères, au petites jeunes qui pensent que pour vivre avec de l’argent et gouverner le monde (une pensée pour une ancienne amie), il faut être célèbre, et pour être célèbre, il faut montrer son cul, voire l’intérieur de celui-ci, et se faire prendre en levrette sur le comptoir d’accueil d’un hôtel misérable par un détraqué sexuel, qui, n’ayant pas trouvé de taff à sa sortie de prison pour agression sexuel sur enfants mineurs, c’est retrouver à jouer les « baiseurs » de service (excusez du terme) dans un porno filmé caméscope au poing, acheté cinquante euros sur n’importe quel site de vpc, pour gagner sa croute, tout en « défonçant de la femelle » (comme dirait une connaissance malotrue).

Bref, toute la misère est pile poil, ici !!!

Ces derniers jours, j’ai visité Youporn, qui d’après des ami(e)s fervent « consommateurs » d’images pornographiques, est le site idéal à visiter, avant d’écrire mon post.
Je dois avouer, que je suis passée par plusieurs facettes de mon cerveau.
La première, la lassitude… car toujours la même chose, je zappe de vidéo en vidéo, que je ne regarde que quelques petites minutes chacune, pour éviter l’OD trop rapide…
Avance rapide, stop… avance rapide, stop, et ainsi de suite, c’est chiant à mourir !!

La deuxième, l’agacement… car ça gémit, ça va-et-vient sans trop de passion, comme si ils/elles étaient en train d’accomplir un dur labeur, ça pousse des cris tellement strident parfois, que j’ai juste envie de leur hurler « ta gueule »…
Les « males » mugissent comme des hommes de cro-magnon en rût…
À ce stade, je suis en train de me demander, ce que peuvent bien aimer là-dedans ceux qui regarde ces foutues vidéos…

La troisième, l’énervement… alors là, je passe au stade supérieur… car, je suis tombé sur quelques vidéo pédophile… j’ai vu des photos zoophile…
Là, je ne retiens plus ma colère, et avant de péter l’écran de mon pc, je préfère quitter ce lieu de satanisme absolu.
Pour conclure ma rage, j’ai passé un petit coup de fil, à chacun de ces « ami(e)s » qui m’avait conseillé d’aller « voir », pour leur dire tout le bien que j’en pense (je vous passe les détails, mais je suis sure que certains ne me parleront plus jamais, et tant mieux !!)

Je sort donc de ce site malfaisant, et me dis que je ne peux pas rester sur une telle impression…
Je me dis: « le porno, je connais, je l’ai subit… comment se fait-il que ce milieu n’évolue pas, jusqu’à son point de non retour, et stop, on arrête tout »..?
Je me demande comment est-il possible que quelque chose d’aussi répugnant et dégradant, puisse être devenu, de nos jours, l’éducation sexuel des enfants humains…?
Ce n’est pas possible… mais en fait si, c’était prévisible.

Avant de s’attaquer à quoi que ce soit, essayons de diagnostiquer d’où vient le problème, car oui, c’est un vrai souci.
Pour qu’il y ai industrie, il faut qu’il y ai demande. Pour qu’il y ai demande, il faut qu’il y ai un précédent. Quel est donc ce précédent dont on ne parle jamais..?
Mmm… voyons que je réfléchisse un peu…
Qui a eu la sombre idée d’inventer « les films et images porno »…?

Ce que je pense en vérité, est qu’il n’y a pas eu d’idée brillante. Pour en arriver à la pornographie, il faut qu’il y ai eu un échec incroyable du système de la société.
Regardez ceux qui font du porno… regardez les bien.
Regardez ceux qui en faisait y a 40 ans, et ceux qui en font maintenant..?
Rien ne vous choque…? vraiment…?

Ceux qui faisait du porno dans les années 70’s, étaient soit des réalisateurs raté, soit des petits malin mêlés au grand banditisme, et parfois les deux.
Les acteurs, étaient soit des acteurs ratés (et oui, eux aussi), soit des personnes, qui étant dans le plus bas de l’échelle sociale, et voulant accéder assez vite à des revenu un peu plus confortable, vendaient leur cul, dans des films, au lieu de finir complètement défoncé au lsd ou à la coke (bien que la coke, ne défonce pas vraiment) sur le trottoir en train tapiner, pour payer à bouffer à ses gosses, ou pour se payer sa dose.
La plupart du temps, c’était des personne ouverte d’esprit quant au sexe, et ne se posaient pas vraiment de question. C’était l’époque de la libération sexuelle qui voulait ça.

De nos jours, triste constat… qui fait du porno…?
Pratiquement toujours les mêmes au niveau réalisateurs, sauf que… sont venu se greffer de graves pathologie mentale, des déviances sexuelles gravissimes, et des détraquer de « la queue et du vagin » (désolé…)
De nos jours, il faut du thrash, du hardcore, du viol, de la violence, par devant, par derrière, on écartèle, on enfonce le phallus dans le fond de la gorge jusqu’à complète vomissure sur le tapis du salon, c’est gros et ça va vite, le devant, le derrière, on se barbouille de caca et de pipi, il faut que ça crie, que ça pleure, que ça couine, que ça gémisse, les fouet, le cuir, on tabasse, il faut que ça saigne, on piétine des chatons, on s’extasie devant de pauvres poulpes agonisantes à moitié introduit dans des anus et des vagins béants, on massacre des lapins et des chiens à coup de poings et on leur enfonce des sextoys dans les parties génitales, on viol, encore, encore et encore  …c’est carrément de la torture inquisitrice !!!
Où est le plaisir dans tout ça…?
Je ne vois que du malaise, de l’immondice, des pathologies mentale très lourdes, et de la frustration.
Comment trouver la paix, la sérénité et le sommeil après tout ça…?
Je ne vous cache pas que c’est dur, très dure même.
Je serais bien du genre à choper une kalachnikov (et je ne remercierais pas Михаил pour son invention sur son lit d’hôpital d’ailleurs) et à aller tirer dans le tas… mais bon… je n’ai pas de kalach’, et je suis une non-violente… (faut pas pousser mémé non plus !!)

Bref…
La société actuelle nous présente des sites de rencontre, mais pourquoi vivre dans un monde virtuel..?

(à suivre…)