Morphologie du Pédomaniaque…

« Il y a cette morphologie typique du pédophile, cette silhouette si grotesque, qu’elle me paralyse de frayeur.
Je sais les reconnaitre, je les sens (renifle) à cent kilomètres … »
Alice Lugol – Décomposition d’un idéal
 
 

Il y a des petits visages dévastés par la cruauté des adultes,
des enfants qui, ont l’allure d’une âme perdue entre le monde
des vivants et celui des morts.
Ces visages aux yeux vidés de tous sentiments,
ces regards momifiés d’angoisse, de terreur,
ces expressions figées, ne révélant qu’un peu de la tristesse
grandissante dans leurs âme, leurs corps, leurs mémoires.

Pourquoi Alice Liddell…?

Parce que j’ai été frappée par ce visage, par ses non-expressions, par cette maitrise de soi,
par cette fragilité évidente. Par cette substance pseudo-innocente, et infantile, ébranlé, ravagé même, par la peur du géant, duquel on est obligé de tout accepter.

Et parce qu’il y a quelques temps, en lisant une « pseudo-biographie » wikipédienne, de ce cher Charles Lutwidge Dodgson (a.k.a Lewis Carroll), j’ai trouvé des images de lui et de cette petite fille, avec qui, il parait, était-il très lié d’amitié…
Soit… cela peut arriver, qu’un adulte, puisse être ami avec un enfant, bien que je reste très septique à ce propos…

Mais je fût beaucoup plus alarmé, et donc, conforté dans mes doutes, à la découverte de certaines images prises par Dodgon lui-même, et d’autres prise de lui avec la petite Alice (par qui..? je l’ignore! …autoportrait peut-être ??)

Effectivement, bien que j’imagine qu’on ne connaitra jamais certains clichés qui resteront à jamais cachés, ou peut-être, furent-ils détruits, par l’intéressée elle-même, je reste persuadé que certaines images sont des plus explicites sur la relation entre Dodgon et Liddell…
Pour preuve, ce cliché qui est tout de même très flagrant de la teneur de la liaison soi-disant « amicale », mais j’ignore si c’est un montage, ou si c’est réel…

Un enfant, sexuellement abusé, et donc, également mentalement (par logique), à cette allure indéfinissable de fragilité absolue…
Comme-ci, elle devenait toute frêle, et que la vulnérabilité de son âme effritée, se révélait dans son allure, dans sa chair, dans ses os, dans lui-même.

L’image devient un masque… l’âme s’est évaporée pour se protéger.
L’enfant, ne devient plus que la représentation de lui-même… son cerveau s’étant mis en veille… le minima requis pour faire semblant de vivre « normalement »…

Physiquement, tout semble normal, mais il devient presque transparent, tellement qu’il aimerait ne pas exister…
Comme un hologramme de lui-même !!!

Et il n’y a pas que l’image, il y a aussi les sons…
Le son de la voix deviendra un chuchotement, les gestes seront minimum, et parfois même, il se peut que lorsqu’il marche, il rase les murs.
… Faisant tout pour disparaitre de ce cauchemar !!

Ensuite il y a le bourreau, et là, c’est du lourd !!!

Attention, je ne suis pas en train de diffamer Sir Charles Lutwidge Dodgon, mais force est de constater que le lien qui l’unissait à cette petite fille me semble très tordu !!!
 

Le tyran… celui qu’on espère ne pas être, celui à qui on souhaite ne pas ressembler, celui qui nous révolte tous… fait, malheureusement partit de tout un chacun !!
Si, si, je vous assure… recherchez bien dans les recoins de votre âme, je suis sûre et certaine que vous le rencontrerez..!!!

Un pédophile (« pédomaniaque ») est pour moi, un être atteint d’une pathologie sévère et dévastatrice de la vie d’autrui.

Philia, qui en grec veut dire « amitié »… est repris dans les pathologies sexuellement déviante de l’être humain… (pédophilie, zoophilie, etc.)

Et pourtant, on sait bien qu’un pédophile ou un zoophile, n’est pas là pour nouer une relation amicale avec sa future victime. Mais bel et bien pour profiter de la faiblesse d’un être qui ne peut se défendre à armes égales.

La morphologie du pédophile est classique pour moi…
Il aura souvent une belle allure, attirant le regard, souvent charismatique, hypnotique dans ces paroles, invitant à lui donner sa confiance, faisant preuve d’une certaine fragilité, auprès de sa proie, mais ceci étant en fait, l’appât sur l’hameçon, et l’invitant dans un cadre intime, secret, exclusif, lui faisant croire qu’elle (la proie/victime) est exceptionnelle, qu’elle a quelque chose de différent, qu’elle est unique, surtout à ses yeux, et ce genre de malade, perdure pendant des semaines et des mois (car oui, les psychopathes de ce style, font parfois preuve d’une grande patience pour arriver à leurs fins) afin de soumettre la pauvre victime, à ses désirs les plus obscurs.

J’ai remarqué que, les pédophile ont quelque chose de l’enfance, qui ressort sur leur visage, ou dans leur allure… Ont peut parfois leur prêter un côté excentrique, ils font souvent des métiers soit artistiques, soit dans lequel la relation adulte/enfant est prédominante: instituteur, coach sportif, prêtre, éducateur, pédiatre, etc.

Il n’est pas toujours un pauvre mec en bas de l’échelle sociale, mais cela peut s’avérer être le cas, et dans ce cas là, se sera un véritable marginal, qui aura commencé très tôt les agressions, parfois dès l’école primaire, sur des enfants un poil plus jeune que lui. Car les plus grand prédateurs, sont sans nulle doute, ceux qui sont bien insérés dans la société, et dont on ne douterais aucunement, un peu comme le gendre idéal !!!

Mais le regard, le regard ne trompe jamais…
Il faut toujours se fier au regard d’une personne.
Un pédophile ayant trouvé sa proie, ou approchant d’une crise (donc du passage à l’acte), aura le regard empli de haine, de désirs haineux, le regard vitreux, esquivant souvent un léger sourire, presque indétectable, mais l’affichant tout de même, cela lui échappant.
On pourrait presque imaginer la bave dégoulinante du loup-garou !!!

Ces êtres là, on une aura « diabolique »… attirant tout gamin un faible sur son passage, tel un piège gluant à mouche.

Ils sont souvent (faussement) maladroit (il s’agit d’une stratégie bien-sûr) dans certaines situations, dans la façon d’exprimer un sentiment, ou dans certains gestes pseudo-amicaux, s’excusant souvent, mais non réellement. Car tout est factice chez ces personnes là, rien n’est vrai, tout n’est que mensonges tournés à son propre avantage. Il tirera partit de toute situations, les créant toujours, afin d’avoir le monopole, de devenir que l’unique centre d’intérêt de sa proie, le petit bonbon affriolant, la chose qui nous fait espérer un évènement immense, duquel on se dit, que c’est la plus belle chose de notre vie.

Il aura souvent, au yeux de l’enfant, l’état d’esprit d’un adulte permissif, jouant parfois à laisser entendre qu’un adulte peut-être l’égal d’un enfant et vice-versa.
Ne vous y trompez pas, ceci n’est que leurre.
Évidemment qu’il sera attractif, s’arrogeant le rôle du parent et du copain, en même temps. Et l’enfant, dans sa naïveté, tombera facilement dans le panneau. C’est le but !!!
Le pédophile est fourbe !!
En deux temps, trois mouvement, ou parfois, après quelques acrobaties de longue haleine, il aura désacraliser le rôle de « parent »… et si il y parvient, les dégâts seront énormes, autant pour les parents de la proie, que pour la victime elle-même.

Sont but est de casser les repères de l’enfant, en en instaurer des nouveaux, propre à sa doctrine. Ainsi, peu à peu, la victime sera en état de soumission totale, ne faisant rien sans le rapporter à son bourreau, ou demandant sa bénédiction.
C’est souvent à ce moment-là, que le tortionnaire passe à l’attaque, expliquant que ce qui en résulte (le viol, l’agression) fait partit du processus. Que c’est logique, et qu’il n’y a pas en a avoir honte.
Si il sent que sa victime va flancher, qu’elle va répéter cela à quelqu’un d’autre, il commence en remettre en cause les pseudo-liens qui les unissent tous les deux…
Prétextant que cela briserait tout, et qu’il n’y aurait plus de « jolies et amusantes » choses à faire avec lui.

Et si cela ne suffit pas, qu’il sent l’enfant fébrile, prêt à tout révéler, là, ce sont alors les menaces beaucoup plus virulentes: « je vais tuer tes parents », « je vais faire du mal à ton animal », « tout le monde va se moquer de toi » (évidemment ça fonctionne, puisqu’il a passé beaucoup de temps à isoler sa proie), « personne ne vas te croire », « il va t’arriver des problèmes », « tu vas tomber malade », etc.
Bref, tout ce qui peut effrayer l’enfant. Et il sait où sont ses faiblesses, puisqu’il les a détecté au fil du temps, afin d’avoir la main mise sur tout, et sur toute la vie de sa proie.

Généralement, à ce stade, dans la logique des choses, et selon l’âge de la victime, elle ne révèlera rien, par peur. Ainsi les mensonges deviendront de plus en plus gros, de plus en plus flagrant, et de plus en plus illogique, ils frôleront la science-fiction ou le film d’épouvante, l’enfant ne connaissant plus la frontière entre la fiction et le réel, entre le vrai et le faux, entre le mal et le bien.

« L’enfant est alors comme un gouffre…
Son esprit est rangé dans un coin de sa personne,
tout au fond, tout minuscule, invisible…
et son corps est devenu sans frontière, sans limite,
…comme un chemin sans fin, intemporel, esclave,
enchainé à la merci de son prédateur, à qui il livre, sa vie.
La conscience ne fait alors plus parti de cette affligeante relation,
puisqu’elle est enchaîné à la confiance que l’on à été obligé de donner à son bourreau, au même terme que sa propre existence… »

Alice Lugol – Décomposition d’un idéal

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